lundi 16 octobre 2017

Vienne côté spécialités culinaires

Pas de découverte d'une ville sans découverte de sa gastronomie ou tout au moins de quelques plats typiques!
Et comme à Londres, en voyageant à 3,en un seul repas au restaurant, on peut goûter pas mal de spécialités en se partageant les plats!

  Pour commencer, un Apfelstrudel et un bon thé à Schönbrunn pour reprendre des forces entre la visite du château et la montée à la Gloriette!


















La traditionnelle Sacher Torte, chocolat et abricot
une version fruitée
Waldbeer sachertorte ( chocolat, framboise et myrtille) 


Le Mohr im Hemd (gâteau au chocolat) 


La Wiener Kaiserschmarrn , sorte de crêpe très épaisse (aux blancs montés en neige), découpée en petits morceaux et servie avec de la confiture (prunes ou cerises en général) et agrémentée de raisins secs, qui était le dessert préféré de l'empereur François-Joseph Ier.

plus traditionnel, toujours côté crêpe les crêpes à l'abricot (Palatschinken )



Le Wiener Eiskaffee, ou café glacé
 

Côté salé, l'incontournable  Wiener Schnitzel, escalope de veau aussi fine que large!



 différentes formes de Goulasch, en soupe ou en plat
Frittaten Soup, ou bouillon aux lamelles de crêpes


le eiernockerl  ( Spätzle aux oeufs )
Bref, une nourriture qui cale! 

une jolie terrasse 

leNaschmarkt









Les tentations nous poursuivent jusqu'à l'aéroport!



Pour prolonger le voyage, quelques gourmandises : Mozartkugel (pâte d'amande, pistache et chocolat) et  gaufrettes Manner


samedi 14 octobre 2017

La beauté des jours, Claudie Gallay

Actes Sud
Jeanne a tout pour connaître un bonheur tranquille : deux filles étudiantes, un mari attentionné, une amie fidèle, un boulot stable. Passionnée par Marina Abramović, l’'artiste-performeuse célèbre pour avoir, dans son travail, mis en jeu son existence, Jeanne n'’aime pas moins les surprises, l’'inattendu. Cet été-là, le hasard se glisse – et elle-même l’'invite – dans son quotidien...
À travers la figure lumineuse de Jeanne et la constellation de personnages qui l'’accompagnent et la poussent vers un accomplissement serein, Claudie Gallay compose un roman chaleureux et tendre sur la force libératrice de l'’art, sur son pouvoir apaisant et révélateur. Et sur la beauté de l'’imprévisible.


Mon petit mot

Voilà un livre qui confirme (je n'en doutais pas!) que j'aime vraiment beaucoup la plume  de Claudie Gallay.
Quel que soit le thème, qu'il m'intéresse beaucoup ou un peu moins, je me retrouve à noter une multitude de petites phrases, avec cette impression fugace d'être "chez moi" dans ses mots.
Et puis il y l'art, souvent présent, et qui ici tient une place très importante, de quoi ajouter encore du positif à mon ressenti!

Avec un petit côté "Sur la route de Madison", on assiste au réveil de Jeanne, grâce à sa rencontre avec les oeuvres de l'artiste Marina Abramović, mais aussi d'un homme retrouvé.
Autour d'elle, une très belle galerie de personnages, famille, amie, qui nous renvoient à des tas de petits riens du quotidien, ces petites choses si belles, si tendres, ou si cruelles aussi parfois pour qui sait les saisir et les comprendre.  La figure du père, l'ombre du fils, la grand-mère, des personnages marquants.

Il y a de la douceur, de la tendresse, beaucoup de sensibilité, mais il y a aussi des chocs qui font réfléchir...
A lire, et à méditer. ...
Prenons le temps de contempler la beauté de chaque jour.





et à poursuivre en se plongeant dans l'oeuvre de Marina Abramović
Résultat de recherche d'images pour "Marina Abramović"
Une des performances évoquée dans le livre
File:ArtistIsPresent.jpg

ou en relisant Okakura Kakuzo Le premier homme de la préhistoire qui composa un bouquet de fleurs fut le premier à quitter l'état animal ; il comprit l'utilité de l'inutile.
et en pensant à l'île japonaise de Teshima,avec son musée Christian Boltanski et l'œuvre Les archives du cœur...
 

jeudi 12 octobre 2017

Vienne, portes ouvertes et jardins sur les toits , au fil des rues...

 Avant dernier article sur notre voyage du mois d'août, il va être temps de ranger l'album!
En arpentant le centre ville à pied, le hasard de portes entrouvertes permet de deviner les cours intérieures des superbes immeubles du quartier...
de quoi faire travailler l'imagination...
et parfois, on vous propose même d'entrer prendre une photo du hall... (merci à cet habitant!)




 Vers la cathédrale
Au fil des rues viennoises, une multitude de jardins sur les toits... et pas que chez Hundertwasser!

 en face du Musikverein


 Vers Stadtpark, l'immeuble de gauche a aussi sa végétation
même chose vers la Maison aux Majoliques
Neuer Markt

On ne trouve pas que des arbres!

Au fil des rues...
Près du Belvédère pour ouvrir l'appétit 
 Autour de l'axe NeuerMarkt - cathédrale, beaucoup d'immeubles remarquables!

 Une comédie musicale?
 La jolie place de l'ancien couvent des franciscains (franziskanerplatz)
 La fontaine de Moïse était en travaux, photo web:


En repartant vers la cathédrale


A suivre, la gourmandise!

mardi 10 octobre 2017

Mercy, Mary, Patty de Lola Lafon #RL2017

Actes Sud
En février 1974, Patricia Hearst, petite-fille du célèbre magnat de la presse William Randolph Hearst, est enlevée contre rançon par un groupuscule révolutionnaire dont elle ne tarde pas à épouser la cause, à la stupéfaction générale de l’establishment qui s’empresse de conclure au lavage de cerveau.

Professeure invitée pour un an dans une petite ville des Landes, l’Américaine Gene Neveva se voit chargée de rédiger un rapport pour l’avocat de Patricia Hearst, dont le procès doit bientôt s’ouvrir à San Francisco. Un volumineux dossier sur l’affaire a été confié à Gene. Pour le dépouiller, elle s’assure la collaboration d’une étudiante, la timide Violaine, qui a exactement le même âge que l’accusée et pressent que Patricia n’est pas vraiment la victime manipulée que décrivent ses avocats...





Mon petit mot

Ma lecture de ce livre a bien failli s'arrêter aux premières pages! Impossible d'enter dedans, perturbée par la narration, ce "Vous", cette absence finalement du personnage de Patricia que j'imaginais central... le livre m'est tombé des mains. 

Et puis je me suis souvenue que d'autres lectrices et lecteurs avec qui j'ai souvent des goûts communs l'avaient apprécié, alors je me suis accrochée et je m'y suis remise, et cette fois je suis allée au bout. 
Même si je ne suis toujours pas convaincue par la narration et par les personnages gravitant autour de l'héroïne, je me suis cette fois prise au jeu. Comment cette jeune femme en était-elle arrivée là? Comment on pouvait interpréter un même fait de bien des manières, disculper, comprendre ou enfoncer. 

J'ai apprécié le travail documentaire très fourni de l'auteure, tant sur le personnage principal que sur la peinture des États-Unis de l'époque. Et puis l'on découvre les autres, Mercy Short, Mary Jamison...  La réflexion s'élargit, le cas particulier devient universel autour de toutes ces femmes qui ont fait le choix diamétralement opposé à celui que l'on attendait d'elle. De quel côté est la pire prison? Morale, au sein de la famille, du couple, ou l'incarcération réelle? De nombreux concepts à découvrir, ce livre méritait donc bien une seconde chance! 






 

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