dimanche 31 janvier 2016

Le bilan du mois!

un mois de janvier placé sous le signe de la littérature contemporaine pour le challenge italien et une alternance sorties de PAL (Confiteor, enfin!)/ nouveautés respectée pour le reste!
Je me suis remise avec plaisir à quelques lectures historiques, j'aime bien l'équilibre de ce mois!

Italie




samedi 30 janvier 2016

TRISSOTIN OU LES FEMMES SAVANTES MOLIERE / MACHA MAKEIEFF cdrt

de Molière
mise en scène, décor et costumes Macha Makeïeff

lumière Jean Bellorini  
création sonore Xavier Jacquot
coiffure et maquillage  Cécile Kretschmar
construction d’accessoires  Patrice Ynesta
régisseur général André Neri
iconographe Guillaume Cassar
diction Valérie Bezançon

avec
c

Marie-Armelle Deguy Philaminte
Louis-Do de Lencquesaing Chrysale
Arthur Igual  Ariste
Maud Wyler Armande
Vanessa Fonte Henriette
Geoffroy Rondeau Trissotin
Thomas Morris Bélise
Ivan Ludlow Clitandre
Atmen Kelif Vadius
Karyll Elgrichi Martine
Arthur Deschamps L’Epine, Julien
Camille de la Guillonnière Le Notaire

Présentation du théâtre:  Mariage pour toutes ? Pas pour Armande, en tout cas, qui aux feux de l’amour préfère ceux de la philosophie. Sa soeur Henriette, elle, voudrait épouser Clitandre. Mais leur mère Philaminte préférerait une alliance avec le brillant Trissotin, histoire de faire définitivement entrer le bel esprit dans la famille…

Que veulent les femmes ? Pour sa dernière grande comédie en vers, Molière met en scène le désir féminin dans tous ses états (dans tous ses excès ?), et la terreur que leurs revendications d’existence inspirent aux hommes. Dans la maison bourgeoise devenue champ de bataille se joue dès lors une guerre des sexes sans pitié, où les mots d’esprit se transforment en armes mortelles. Pour sauver le bateau du naufrage, il faudra employer les grands moyens – ceux du théâtre : les mensonges, la musique, l’humour, surtout…
Rire avec tendresse de nos folies et sauver le quotidien en lui rendant sa poésie : Macha Makeïeff retrouve Molière pour continuer à creuser les questions qui ont toujours nourri son travail de metteuse en scène et de plasticienne. Entourée d’une troupe nombreuse et virtuose, elle prend le parti du plaisir contre les peine à- jouir : le théâtre comme antidote à tous les fanatismes, la comédie comme vaccin contre l’esprit de sérieux.



Mon petit mot

Voilà un classique revisité de belle manière!

 Quelle belle idée de transposer cette pièce dans les années 70 , et de distribuer Bélise (illarante!) à un ténor, tout en faisant de Trissotin une sorte de Conchita Wurst hippie! 

En décalant ainsi l'angle du point de vue, on redécouvre le texte et les rapports de force au sein de la maisonnée, mais aussi le personnage d'Armande qui devient très touchant et sur lequel j'ai posé un autre regard.

Décors, costumes, musiques, tout est au diapason, l'ensemble des acteurs est très convainquant, on rit beaucoup... mais pas que.. C'est qu'à travers le texte de Molière ainsi déclammé, les questions de la place des femmes ou encore de l’extrémisme continuent de résonner de façon très actuelles! 

Bref, une très belle production!

 

Challenge faust






vendredi 29 janvier 2016

Terres rares de Sandro Veronesi

Traduit de l'italien par Dominique Vittoz
Grasset 2016
En l’espace de vingt-quatre heures, un homme perd le contrôle de sa vie : il commet une faute professionnelle, se fait retirer son permis de conduire et égare son téléphone portable. De retour à son bureau, il trouve sa secrétaire en pleurs, la police a tout emporté et son associé a pris la fuite. Pendant ce temps, alors que son monde s’écroule autour de lui, sa compagne le quitte et sa fille part s’installer chez sa tante.
Cet homme, c’est Pietro Paladini, le héros de Chaos calme, soudain pris dans le tourbillon de la vie. Seul, craignant d’être traqué par la police pour des délits dont il ne sait rien, Pietro décide de disparaître à son tour et cherche désespérément à retrouver la vie normale qu’il a perdue ou du moins, qu’il pensait être la sienne…


Mon petit mot

J'ai choisi ce livre pour le thème du mois du challenge littérature italienne, sans réaliser qu'il s'agissait du Tome 2 des aventures de ce Pietro Paladini. Je n'ai pas lu le premier,  Chaos calme, il est donc possible de lire comme je l'ai fait celui-là séparément, même si, en ce qui concerne les liens familiaux par exemple, la lecture du précédent apporte sans doute des éclairages supplémentaires.

 Pour revenir à ces Terres rares, le début m'a très vite happée, cette série de catastrophes s'abattant sur le héros, pas de répit! Les chapitres sont courts, les pages se tournent toutes seules, du suspens, de la tension, c'est efficace !
Un petit essoufflement ensuite, puis on passe plutôt dans l'introspection, les souvenirs, les choix de vie, la famille, les rapports parents-enfants, sur 3 générations, presque un autre roman dans le roman.
De même chaque chapitre s'ouvre par une citation, sur lesquelles on pourrait s'arrêter... la philosophie n'est pas loin!

Un anti-héros vraiment attachant, qui se débat comme il peut dans cette vie bien compliquée, de l'humour, de l'émotion aussi (autour de questions du deuil), bref, je crois que je vais maintenant revenir en arrière et lire Chaos calme , que Florence avait d'ailleurs lu : caos-calmo-de-sandro-veronesi/, je n'avais pas fait le lien, à moins que je ne me tourne vers le film qui a été adapté du roman :


Dans le cadre des challenges


Challenge Rentrée littéraire janvier 2016

mercredi 27 janvier 2016

Matriochka Cristina Comencini

éditions Verdier 2002
Traduit de l’italien par Carole Walter

Cristina Comencini place son dernier roman, Matriochka, sous le signe de l’emboîtement et du multiple : le titre évoque ces poupées russes gigognes, à l’image desquelles chaque femme en contient plusieurs autres. Ainsi en est-il d’Antonia, figure centrale du roman, célèbre femme sculpteur obèse, monumentale, âgée, qui porte en elle, intactes, toutes les femmes qu’elle a été et qui se font jour au fur et à mesure des entretiens menés avec son interlocutrice, Chiara, jeune romancière frustrée venue à la biographie par dépit.
Entre les deux femmes aux vies à la fois contraires et proches s’instaure peu à peu une relation intense, qui envahit la sphère privée de la biographe, et va déterminer chez elle un renversement radical : au lieu d’une biographie, c’est une œuvre de fiction qu’elle écrira finalement.



 Mon petit mot

Je découvre avec ce livre, qui se passe pour l'essentiel à Rome, une auteure dont j'aime beaucoup la plume!

Des thèmes qui m'ont bien accrochée, la création féminine, entravée ou au contraire qui réussit pleinement, la difficulté de la concilier avec la vie de famille, mais aussi la réflexion sur l'écriture, ses pouvoirs, l'autobiographie, sa réécriture des souvenirs... entre rêve, réalité, recomposition de fragments de vie... un puzzle aux pièces qui s'emboitent peu à peu, comme ces fameuses poupées gigognes!

Des personnages complexes, la vie se déroule, ses joies, ses drames, les relations parents-enfants,  le corps y tient une place centrale, morcelé, sculpté, abime par la vieillesse, la maladie...
Ils forment au total deux beaux portraits de femme, en compagnie desquelles j'ai passé un agréable moment de lecture!

Bref, une auteure notée dans ma liste pour mes prochaines envies de lecture!

Dans le cadre du challenge









lundi 25 janvier 2016

Voyage dans la Rome baroque Le Vatican, les princes et les fêtes musicales Patrick Barbier

Grasset, janvier 2016
Tout au long de l’époque baroque, Venise, Naples et Rome jouent un rôle essentiel sur le plan musical, tout en poussant l’art de la fête à des sommets inégalés.
Dans cet essai vagabond, coloré et joyeux, Patrick Barbier nous plonge dans la vie quotidienne de cette Rome pontificale des XVIIe et XVIIIe siècles, théâtre d’un gigantesque bouleversement artistique.
Le lecteur voyage, guidé par Patrick Barbier, au cœur des chefs-d’œuvre musicaux de la Rome baroque. Entre anecdotes historiques et documents inédits, nous découvrons l’aristocratie romaine et ses plaisirs, les courses de chevaux et les carnavals, les palais privés et les soirées à l'opéra, mais aussi l'étonnante vie culturelle et les cérémonies somptueuses du Vatican.



Mon petit mot


Ma première lecture d'un livre paru en 2016 sera donc pour l'Italie!

Une belle promenade historique et musicale dans la capitale italienne, à l'époque baroque donc.

Un monde d'hommes, de religieux, mais aussi de princes, de castrats,  de violonistes... dont il reste finalement peu de traces dans la pierre. Les salles de spectacles de l'époque ont pour la plupart disparue, on ne peut plus vraiment suivre les traces de Christine de Suède dans la ville, mais il reste les joyaux du Vatican, et bon nombre de pièces musicales. 
C'est l'occasion de redécouvrir par exemple le Teatro Tordinona ,construit en 1670 , sur la rive du Tibre opposée au Castel Sant'Angelo.
Premier théâtre romain à adopter la salle à fer à cheval, l'un de ses côtés donnait directement sur l'eau.  Il fut ldétruit en 1888 pour permettre la construction des berges du fleuve.


De nombreuses fêtes sont décrites, carnavals, bals, courses de chevaux, chars majestueux, ainsi que les lieux des festivités, du Corso aux petits théâtres nichés dans les palais,  on s'y croirait!
On y découvre une Rome déjà touristique, à l'époque du Grand tour, avec les problématiques d'hébergements ou de souvenirs à rapporter qui nous la rendent très actuelle!

Et puis, de fontaines du Bernin à la chapelle Sixtine, ce livre m'a rappelé bien des souvenirs de voyage... et donné de nouvelles envies!
La piazza Navona


Associé à une belle bibliographie et de nombreuses notes, le texte, pour érudit qu'il soit, n'en reste pas moins très accessible!

Dans le cadre des challenges

Challenge Rentrée littéraire janvier 2016

samedi 23 janvier 2016

La Cenerentola de Gioacchino Rossini Savary Trottein Tours

opéra de tours janvier 2016

Livret de Jacopo Ferretti

Direction : Dominique Trottein
Mise en scène : Jérôme Savary, réalisée par Frédérique Lombart
Décors et costumes : Ezio Toffolutti , assisté de Lucia Lucchese
Lumières : Alain Poisson
Chorégraphie : Frédérique Lombart

Angelina : Carol Garcia
Clorinda : Chloé Chaume
Tisbe : Valentine Lemercier
Don Ramiro : Manuel Nunez-Camelino
Don Magnifico : Franck Leguérinel
Dandini : Philippe Estèphe 

Orchestre Symphonique Région Centre-Val de Loire / Tours
Choeurs de l'Opéra de Tours et Choeurs Supplémentaires

Pour avoir une idée de la musique : Carol Garcia. OPERALIA 2014. Cenerentola rondó finale 

 

et pour une idée de la mise en scène

 

Présentation de l'opéra :

Angelina, la Cendrillon revue par Rossini, est un des plus beaux rôles du bel canto. Inventive comme jamais, la musique balance entre le comique de situation, la mélancolie et l’effusion, dans une forme de feu d’artifice qui sollicite les voix et l’orchestre.
Elle sera mise en valeur par cette reprise de la production "historique" de Jérôme Savary, qui amène son sens du théâtre et son univers burlesque et poétique. Cette production sera remontée pour nous par sa plus fidèle assistante et complice.



montage du décor


Mon petit mot

Une soirée à l'opéra qui nous fait replonger dans l'ambiance des fêtes!

Le charme du décor, les toiles peintes, les portes, l'arrivée du beau-père, les chûtes... qui donnent toute une suite une ambiance légère et joyeuse (sans parler des costumes ou du traitement des deux soeurs, on est résolument dans le comique, en revanche, je ne suis pas totalement convaincue par les danses... ), et puis l'on sait que tout finira bien, et que la bonté, l'amour, le pardon... l'emporteront.... alors, laissons nous de notre côté emporter par la musique et le belcanto !

Je ne connaissais pas cette "opera buffa", on y découvre quelques différences avec le conte de Perrault, pas de pantoufle par exemple mais un bracelet (mais la mise en scène lui offre un petit clin d'oeil, tout comme à la citrouille!), pas de fée non plus, ni de belle-mère, bref,  de quoi redécouvrir autrement cette histoire bien connue!

Et pour rester dans les découvertes, la plupart des chanteurs faisaient leurs débuts à Tours, des noms à retenir, Carol Garcia  et Sévag Tachdjian en tête pour ma part, ainsi que le duo prince - valet qui fonctionne très bien !










jeudi 21 janvier 2016

La véritable histoire de Timée qui rêvait de gagner aux jeux Olympiques de Samir Senoussi et Benjamin Strickler

Au Ve siècle avant Jésus-Christ, la Grèce antique connaît son âge d'or. Tous les quatre ans, les meilleurs athlètes du monde grec s'affrontent à Olympie .

Timée a onze ans. Il vit à Sparte où il est esclave.Il est le meilleur ami du fils du roi de Sparte et le meilleur lutteur de la région. Il rêve de participer aux Jeux olympiques,mais son statut d’esclave ne lui permet pas de concourir.
Pour obtenir une dérogation, et pouvoir concourir, Timée va devoir faire ses preuves et subir les plus dures épreuves de l’éducation des jeunes Spartiates.
Mais Timée est fort, très fort, et, enfin, le voilà à Olympie pour défendre les couleurs de Sparte, accompagné de son fidèle ami Léonidas. Tout est nouveau pour eux : la foule, le bruit, les couronnes d’olivier, les serments… Heureusement, ils rencontrent une charmante jeune fille aguerrie qui leur explique les us et coutumes des Jeux. Pour Timée, l’entraînement est rude…

Un récit illustré ponctué d’informations documentaires pour aller plus loin dans la découverte de la période historique et parfaitement adapté à de jeunes lecteurs de fin d’école primaire .

 Mon petit mot

Pour une première participation à l'année grecque,
j'ai choisi l'entrée par la littérature de jeunesse avec ce livre qui mêle histoire et documentaire autour de la Grèce antique et plus particulièrement des jeux d'Olympie.


 Testé auprès de petits loups de 8 et 9 ans, leur avis rejoint le mien, en terme d'histoire pure, nous avions préféré :

La véritable histoire de Titus le jeune Romain gracié par l'empereur
 
Ici , il a fallu plus souvent les aider à comprendre (vocabulaire, contexte historique...), et à leur goût, pas trop de suspens ni de rebondissements.
On retrouve le même problème que dans les romans historiques pour adulte, pas toujours facile de trouver l'équilibre entre intrigue - contexte historique.

En dépit de ces réserves, ce livre confirme tout le bien que je pense de cette collection, une très bonne façon d'entrer dans la période!

La richesse des illustrations est à souligner cette fois encore, un vrai voyage immobile dans la Grèce antique!
 
Les pages documentaires sont très intéressantes,  la société grecque, Sparte, les jeux, les inventions grecques, et bien sûr les Dieux grecs dont nous reparleront sûrement avec mes testeurs, le sujet les passionne, alors je vais chercher d'autres titres pour continuer la découverte de la mythologie grecque!
 
Ulysse

mardi 19 janvier 2016

La fête du siècle de Niccolo Ammaniti

Orchestrée de main de maître par un magnat de l'immobilier, la fête du Siècle promet d'être parfaitement décadente : tout ce que Rome peut compter de VIP a rendez-vous dans le parc de la légendaire Villa Ada. Parmi eux, des chirurgiens plasticiens, des acteurs, des mannequins, des avants-centres et des journalistes, ainsi qu'un écrivain à succès : Fabrizio Ciba. L'ego en bandoulière et le front haut, il est bloqué depuis trois ans au chapitre II de son nouveau roman. 
Au programme des festivités, un triple safari avec chasse au lion, au renard et au tigre aurait vocation à devenir le temps fort de la soirée. Mais c'est compter sans l'intervention d'une secte satanique baptisée "Les Enragés d'Abaddon", dont les adeptes, en mal de célébrité, sont prêts à saisir leur quart d'heure de gloire... 

Dans cette comédie grinçante, Ammaniti nous dévoile la face cachée d'une Italie gangrenée par le pouvoir de l'argent, la superficialité et la vulgarité. Loin des clichés touristiques, Rome y apparaît au coeur d'une fable où est pointée l'outrance et le grotesque de l'hypermédiatisation contemporaine.

Né en 1966 à Rome, Niccolo Ammaniti connaît un immense succès international avec le best-seller Je n'ai pas peur, qui reçoit, en 2001, le prix Viareggio. Et c'est en 2007 que son roman, Comme Dieu le veut, est couronné par le Strega, le plus prestigieux prix littéraire italien.
Traduction : Myriem Bouzaher 


Mon petit mot

Un joyeux bazar pour une satire efficace des travers de l'Italie contemporaine !

Cela part un peu dans tous les sens puis totalement en vrille (comme la fameuse fête), sans avoir peur des grosses ficelles voir du grand n'importe quoi, pour mettre le doigt sur ce qui fait mal.

Monde de la télévision, du sport, de la mode ou encore de la politique-spectacle-corruption, la galerie de personnages, plus caricaturaux les uns que les autres est assez ahurissante... mais  fait hélas penser après un premier rire à des individus existant bel et bien... Le réel n'est-il pas finalement aussi fou que ce que ce roman paraît l'être?
Oeuvre d'un écrivain à l' imagination débordante... ou constat d'une réalité peu reluisante et pas si transformée que cela?
Quand le réel rejoint la fiction la plus déjantée (un peu trop à mon goût, j'ai parfois décroché) , cela fait peur hélas...on est bien loin de la Dolce Vita...

Bref, un livre surprenant, pas toujours en finesse, qui met également en lumière la villa Ada , ce parc de Rome où a lieu la fameuse fête imaginaire.
photo


un lieu où le patrimoine est en péril : les écuries
du même auteur, j'avais préféré :



Dans le cadre du challenge


dimanche 17 janvier 2016

La journée de la gastronomie italienne / le GVCI

Je découvre qu'aujourd'hui, c'est la cuisine italienne qui est à l'honneur:

Cette année : Sunday January 17, 2016, the 9th IDIC – International day of Italian Cuisines

en 2011 : GASTRONOMIE - Manger italien, ça se fête!

Alors qu'un sondage montre que la cuisine italienne est plébiscitée par les touristes, et qu'en novembre 2010 le régime méditerranéen a été classé au patrimoine mondial immatériel de l'UNESCO, le 17 janvier se tiendra l'IDIC, la Journée Internationale de la Cuisine Italienne, organisée par le GVCI (Groupe virtuel des cuisiniers italiens).

La date du 17 janvier n'a pas été choisie au hasard : c'est le jour de la fête de Sant’Antonio Abate, l'un des saints les plus populaires d'Italie.
Ce jour-là commence aussi selon la tradition le Carnaval italien, période de transgressions tolérées mais aussi de célébrations culinaires.
C'est aussi ce jour qu'étaient célébrées les sementine, anciennes fêtes paiennes. Le jour du 17 janvier marque donc un moment de fête, avec un partage de nourriture consommée collectivement. L'occasion de remettre au goût du jour les recettes traditionnelles.

Le GVCI, Groupe Virtuel des Cuisiniers Italiens, organisateur de l'événement, est un réseau de plus de 900 professionnels de la cuisine, principalement des chefs, travaillant dans 70 pays du monde. Le groupe inclut aussi des restaurateurs, des sommeliers, distributeurs... qui échangent connaissances et idées autour de la cuisine italienne. 

Une belle initiative non?

J'en profite pour remette en avant les articles culinaires du blog!



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