samedi 31 août 2013

week-end à Nantes


Je continue dans le "vrac" :suite des souvenirs de vacances, Nantes, sa cathédrale,

où l'on retrouve des statues évoquées lors de l'expo Tours 1500 pour Le tombeau de François II, de Michel Colombe (1507)

et sa chaire à prêcher extérieure




La Loire, l'éléphant... autres visages de la cité....

La place royale

Le château des ducs de Bretagne et sa façade telle une dentelle de pierres






La fameuse tour LU... incontournable après le musée LU de Goulaine



l'opéra de Nantes THEATRE GRASLIN





Le passage Pommeraye et son dénivelé de neuf mètres , ouvert en 1843




Bref, un week-end à Nantes, cela vaut le coup! Entre la visite de la cathédrale, du château (musée très complet) , une balade dans le quartier de l'opéra et une autre autour des machines de l'île, le temps passe vite, et l'appareil photo ne se repose guère!

vendredi 30 août 2013

Le comité Tiziano Iain PEARS

Le comité Tiziano
de Iain PEARS Traduit par Georges-Michel SAROTTE
Belfond noir

Présentation de l'éditeur:

Après L'Affaire Raphaël, voici le deuxième roman de la série policière consacrée par Iain Pears au monde de l'art : où l'on retrouve la virtuosité et l'ironie qui ont fait le prodigieux succès de l'auteur.
Quand Louise Masterson, membre du prestigieux comité Tiziano, est retrouvée morte à Venise, poignardée dans un parterre de lis, les autorités italiennes exigent des réponses immédiates. Le général Bottando dépêche donc sur place son adjointe, Flavia, qui n'aura pas trop de l'aide d'Argyll, son ami anglais, pour démêler une affaire des plus complexes.
Loin d'être une digne institution uniquement préoccupée d'authentifier les tableaux de Titien, le comité apparaît en effet comme un vrai panier de crabes, où d'éminents spécialistes se livrent des luttes sans grand rapport avec l'oeuvre du maître. Mais de là à liquider des collègues... Car ce n'est plus un, mais deux, puis trois cadavres d'historiens d'art qui sont bientôt découverts...

Le début:
Tout commença par la découverte que fit le jardinier des Giardinetti Reali, vieux personnage voûté dont le travail n'est en général pas remarqué par les millions de touristes qui chaque année visitent Venise, même par ceux qui mangent leurs sandwichs au milieu de ses oeuvres tout en soufflant un peu après une surdose de splendeurs architecturales.

Mon petit mot:
 
Je ne connaissais pas cette série policière, et je la découvre avec plaisir, tout d'abord pour Venise et Padoue, pour le Titien, le monde de l'art, marchand, identifications... et pour l'enquête en elle-même.On oscille entre œuvres d'art ayant bel et bien existé et éléments inventés, et l'on se surprend à faire quelques recherches pour compléter la lecture autour des véritables tableaux du Titien (et de la vie privée du peintre). J'avoue d'ailleurs m'être plus intéressée aux dits tableaux  et au thème de l'attribution ou non d'un tableau à tel ou tel peintre qu'aux péripéties des détectives! 
A lire pour Venise, et pour les amateurs du Titien (qui démêleront sans doute mieux que moi le réel de l'imaginaire!) 



A regarder en parallèle de la lecture : Titien, Scènes de la vie de saint Antoine de Padoue, Scuola del Santo, Padoue
1511
Le miracle du nouveau né
Le miracle du pied coupé
Le miracle du mari jaloux
Titien Titien, Tiziano Vecelli dit (1485 ou 1488-1576)
 Le miracle du mari jaloux




Dans le cadre de plusieurs challenges:





mercredi 28 août 2013

Goulaine

en vrac, quelques photos du week-end dernier entre Loire-Atlantique et Morbihan, avec d'abord le château de Goulaine près de Nantes  http://www.chateaudegoulaine.fr/

ses plafonds et cheminées magnifiques
et sa serre aux papillons, aux couleurs éclatantes


ainsi que son musée consacré à la marque LU avec en particulier une série de publicités anciennes, mettant en scène les stars du théâtre d'antan telle Sarah Bernhardt 

Wikipédia C’est en 1846 que Jean-Romain Lefèvre s’installe à Nantes pour y reprendre une pâtisserie, sur le conseil de son épouse Pauline-Isabelle Utile, il nomme le commerce « Fabrique de biscuits de Reims et de bonbons secs » où il vend ses propres productions.
En 1897, très attaché à la publicité, Louis Lefèvre-Utile fait appel aux plus grands peintres pour illustrer ses affiches.  La fin du siècle est marquée par la création de nombreux nouveaux produits. La gamme s'enrichit en fonction de l'actualité( visite d'un chef d'État étranger en France, seconde expédition en Antarctique de l'océanographe Jean-Baptiste Charcot, série de vignettes « Aviation »en hommage à la traversée de la Manche par Louis Blériot ...) 
C'est aussi l'époque où l'entreprise abandonne la vente en vrac et commence le conditionnement de ses produits dans des boîtes en fer blanc. Ce type d'emballage a l'avantage d'assurer une plus longue conservation et offre un support idéal pour la réclame4.


"Je ne trouve rien de meilleur qu'un petit LU ; oh si, deux petits LU".

Sarah Bernhardt Publicité LU, affiche réalisée par Mucha

lundi 26 août 2013

Liste d'envies mise à jour!

Ma liste d'envies pour cette rentrée littéraire 2013 s'allongggggeeeee!
mes envies!
et vous, de nouveaux coups de coeur?

Thérapie David Lodge

Thérapie David Lodge traduit de l'anglais par Suzanne V. Mayoux
éditeur : Rivages poche

Présentation: 
Lawrence Passmore a mal au genou. Mais son problème est beaucoup plus vaste. Il se livre en vain à toutes les thérapies possibles. Plus il se sent malheureux, plus les difficultés conjugales et professionnelles semblent s'accumuler. Ses tentatives d'aventures sexuelles sont loin de lui apporter la compensation souhaitée. Jusqu'à la trouvaille finale...David Lodge nous fait ressentir avec une drôlerie inimitable l'accablement croissant de son narrateur. Au passage, il dresse un portrait caustique du monde de la télévision... et des thérapeutes. C'est une vérité profonde de notre univers quotidien qui passe à travers le divertissement.


Le début : 
 Bon, c'est parti.
Lundi matin 15 février 1993 La douce journée de février a tiré les écureuils de leur hibernation. Les arbres dénudés du jardin leur offrent une sorte de terrain d'aventure. J'en ai observé deux qui jouaient à se pourchasser dans les marronniers devant la fenêtre de mon bureau : ils montaient en spirale le long d'un tronc, multipliaient les esquives et les feintes dans la ramure, filaient jusqu'au bout d'une branche pour bondir sur l'arbre suivant, dévalaient la tête la première et se figeaient soudain à mi-hauteur, griffes accrochées à l'écorce comme du Velcro, puis détalaient dans l'herbe, le premier tâchant de semer le second à force de louvoiements et virages bord sur bord, pour atteindre enfin le tronc d'un peuplier du Canada, gagner à la vitesse de l'éclair son branchage frêle et élastique, et s'y balancer doucement en équilibre, en échangeant des clignements d'yeux satisfaits.

Mon avis:
Des studios d'enregistrement de série télé, de Londres et sa banlieue à St Jacques de Compostelle, nous suivons  le héros au fil de sa dépression, et les différentes pistes suivies pour s'en sortir, ses plongées dans son passé, son entourage...
Entre journal, récits prêtés par le héros à son entourage et avec Kierkegaard comme planche de salut, on découvre une galerie de personnages bien croqués qui nous font réfléchir sur cette vie de tous les jours, sur les choix effectués... Satyrique, cynique, drôle, Lodge quoi!

Dans le cadre du challenge

 Un auteur dont j’apprécie décidément l'humour!

samedi 24 août 2013

Avignon remparts Rhône pont Saint-Bénézet

Un dernier article pour clore cette belle escapade avignonaise, tant pour le festival et le théâtre que pour la ville!
En direction cette fois du Rhône et du pont Saint-Bénézet
En suivant les remparts...
et en alternant côté intérieur ou extérieur (bref, en cherchant l'ombre!)



 jusqu'aux allées de l'Oulle

 et au Rhône et ses péniches...


 et au fameux pont d'Avignon...

pont Saint-Bénézet


Bref, je le redis, totalement séduite!

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