vendredi 31 mai 2013

Florence et la Toscane

 Premières vues de la place du dôme illuminée à l'arrivée en soirée à Florence, la magie commence...
palais Medicis-Rucellai
 
visite du jardin puis de la Chapelle des Mages exposition de costumes historiques en papier "I Medicis. Il sogno ritorna" par Isabelle de Borchgrave
- Place de la cathédrale Santa Maria del Fiore et du campanile de Giotto , loggia del Bigallo, la porte du paradis de Ghiberti, l'intérieur du baptistère San Giovanni, mosaïques de la coupole. .
- visite du musée de l'oeuvre de la cathédrale, originaux panneau porte baptistère, sculptures provenant de l'ancienne façade de la cathédrale détruite en 1588 (statues « assises » des 4 évangélistes dont Saint Jean de Donatello) , Pietà de Michel-Ange, tribunes des chantres de Donatello et Della Robbia, Marie-Madeleine de Donatello

loggia dei Lanzi
.
visite de la galerie des Offices , vue sur le corridor et le ponte vecchio
 
et San Miniato




- L'église San Miniato al Monte, point de vue,

- place Michel-Ange, panorama sur Florence, 
 

- Fiesole : théâtre romain, musée archéologique (collections étrusques et romaines, vases grecs) 
 

 musée d'art contemporain Marino Marini, dans l'ancienne église San Pancrazio,

- visite du palazzo vecchio , cour intérieure, salon des cinq cents, appartements des éléments et d'eléonore de Tolède, salle des cartes, terrasse de Saturne... 
 
- officina profumo-phamaceutica di Santa Maria Novella , pharmacie crée au XIIIème siècle par les Dominicains.

- Le musée du Bargello

-l'église Santa-Croce
 
-  l'Orsanmichele

- chapelle Médicis 
  cloître de San Lorenzo

- église Santissima Annunziata

-visite du musée archéologique,

- La galerie de l'académie
 
- couvent San Marco

  Pise
 
-la tour,
  Visites de la place des miracles, du baptistère, du cloître- cimetière , fresques du Jugement dernier et de la cathédrale,


 Retour à Florence, visite de l'église Santa Felicita (tribune depuis le corridor, peintures de Pontormo)
- le palais Pitti visite de la galerie Palatine ,et des appartements royaux 


-les jardins Boboli, le musée du costume, 
 

la galerie d'art moderne 
 
Borgo San Jacopo, ponte santa Trinita,
 
Tormabuoni, place de la république, cathédrale, via cavour, place saint-marc
 

San Gimignano, point de vue sur la vallée,  
 piazza della Cisterna, tours jumelles,

  Sienne
visite de la cathédrale, du musée de l'oeuvre (Duccio), du baptistère (fonts baptismaux) et promenade dans la ville

Fin des visites à Florence
-Visite du Palais Davanzatti, musée de la maison florentine d'autrefois,
-promenade via del parione, piazza Goldoni, place ognissanti (institut français), visite du cloître
-visite de Santa-Maria-Novella, cloître, crucifix de Giotto,  fresques de Lippi, de Masaccio, sacristie
-Et pour boucler la boucle Médicis-Lippi, Bibliothèque Laurentienne, vestibule et escalier de Michel-Ange, salle de lecture, église San Lorenzo , chaire de Donatello, annoniciation de Lippi et ancienne sacristie
 marché San Lorenzo

Un voyage qui ne donne qu'une envie : y revenir! 

jeudi 30 mai 2013

La scène des souvenirs – Kate Morton

Mon roman coup de cœur du mois !
 La scène des souvenirs – Kate Morton – Presses de la Cité  
Traduit par Anne-Sylvie Homassel
 Avril 2013

 Présentation de l'éditeur
La célèbre actrice Laurel Nicolson se rend dans le Suffolk, au chevet de sa mère mourante. En feuilletant un album de famille, la comédienne découvre une photographie qu'elle n'avait encore jamais vue. Datée de 1941, celle-ci montre sa mère aux côtés d'une inconnue – une certaine Vivien, comme Laurel ne tarde pas à l'apprendre. Ce prénom, étrangement familier à ses oreilles, la ramène brusquement cinquante ans en arrière, au coeur d'un après-midi d'été étouffant. L'adolescente rêveuse qu'elle était alors avait assisté à un événement tragique qu'elle avait ensuite tout fait pour oublier.
Hantée par ce souvenir, Laurel décide de fouiller dans le passé de sa famille. L'histoire secrète qu'elle exhume la plonge dans Londres, en pleine Seconde Guerre mondiale
A vingt-neuf ans, l’Australienne Kate Morton écrit Les Brumes de Riverton (Presses de la Cité, 2007), qui connaît un succès mondial. Les deux romans qui ont suivi, Le Jardin des secrets (Presses de la Cité, 2009) et Les Heures lointaines (Presses de la Cité, 2011), lui ont permis de confirmer son talent et sa place sur la scène littéraire internationale. 

Le début
La campagne anglaise, une ferme au milieu de nulle part, une journée d'été au début des années 1960. 

Mon petit mot
C'est avec ce livre que je découvre la plume de Kate Morton, et j'ai été tout à fait séduite!
Une histoire prenante, qui m'a entrainée à une heure de coucher beaucoup plus tardive que prévue, impossible de le lâcher, il fallait savoir!
Le roman fait des allers-retours entre présent et passé, d'un chapitre à l'autre, on est dans le Londres des bombardements en 1941, on passe dans les années 60, on revient de nos jours, on retourne en 41 et ainsi de suite, au fil des révélations sur le passé de sa mère mourante, découvertes par sa fille. Et quand un chapitre en 41 se termine par une porte à ouvrir, et que le suivant nous ramène de nos jours, j'avoue, j'ai tourné quelques pages pour savoir tout de suite ce qui allait se passer de l'autre côté de la fameuse porte, avant de reprendre la lecture dans l'ordre!
Des personnages complexes, de nombreux secrets de famille, une saga familiale qui tient en haleine! La vision du Londres pendant la guerre est également instructive.

Et en "prime", la présence du théâtre, et l'envie de lire "L'anniversaire" de Harold Pinter... et de me lancer à la découverte des autres romans de l'auteure. Mais avant, je crois bien que je vais relire le début de celui-ci, car sachant maintenant qui est qui, je crois que je vais partir à la recherche des premiers petits indices semés par l'auteure et qui m'ont échappés, car tout a son importance, et l'on comprend parfois bien des pages plus tard qu'une scène ou une phrase en apparence anodine, sont en fait capitales!



Un livre lu grâce à l'opération dialogues croisés, merci à eux et à l'éditeur!
Une participation au challenge seconde guerre mondiale




mardi 28 mai 2013

Espagne du centre 4 églises, orgues, synagogues... Avila, musée de Valladolid, Tolède

 Poursuivons le voyage! Après les palais, les châteaux, après Salamanque, Ségovie,  direction Avila, Tolède et Valladolid à travers un axe plus religieux et musical:

Avila

... ses remparts, ses yémas (sucre et jaune d'oeufs!) , et bien sûr son complexe religieux


Ávila est la capitale de province la plus haute d'Espagne à 1 182 mètres d'altitude. Elle est entourée d'une muraille médiévale particulièrement bien conservée (plus de 2 500 m de long, 9 portes d'entrée et 88 tours) .
La cathédrale est intégrée à la muraille et appartient à l’ensemble défensif de la ville. La couleur de la pierre y est spécifique.

A ne pas manquer non plus, la Basilique de San Vicente, avec le tombeau des martyrs saint Vincent et de ses soeurs, chef-d'oeuvre de la fin du 12e s, véritable "BD" médiévale relatant l'histoire de ces martyrs.


Basilique de San Vicente

Orgues et églises

Salamanque
Une spécificité régionale, les orgues aux tuyaux d'anches, installés en chamade, horizontalement et donc bien visibles et souvent décorés.
orgues chamade Ségovie
orgues Tolède

 
Tolède

Valladolid


Les statues habillées, les pasos pour les processions,  portés à dos d'hommes et richement décorés composés de groupes sculptés en bois représentant souvent des scènes de la Passion.
Le musée de sculpture de Valladolid (dans un site superbe) présente une belle collection.

pasos musée de Valladolid

synagogues Tolède



dimanche 26 mai 2013

Le maître chanteur de Minsk de Morley TORGOV

Le maître chanteur de Minsk de Morley TORGOV, traduit de l'anglais (Canada) par : Céline SCHWALLER, Actes sud 29 mars 2013

Présentation de l'éditeur:
Avril 1868. À Munich, Richard Wagner met la touche finale à son nouvel opéra, Les Maîtres chanteurs de Nuremberg. Après des années difficiles, il compte beaucoup sur le succès de ce nouveau projet. Mais les auditions pour le rôle-titre se déroulent dans un climat de tension extrême, et bientôt une lettre anonyme le met en garde : la première signera sa ruine.
Chargé de l’enquête, l’inspecteur Hermann Preiss découvre une situation complexe. Une certaine Cornelia Vanderhoute prétend être tombée enceinte du compositeur après l’une de ces aventures d’un soir dont il était coutumier. Vedette de sa dernière production, le chanteur Henryk Schramm manifeste quant à lui un comportement étrange. Et le maître compte au moins autant d’ennemis que d’adorateurs. Quand une série de meurtres se met à décimer un à un les personnages clés du nouvel opéra, Preiss se retrouve dos au mur. S’il ne découvre pas rapidement qui est l’auteur de la lettre de menace, que se passera-t-il le soir de la première ? Faut-il craindre que ce soit Wagner qu’on assassine ?
Morley Torgov vit à Toronto, dans l'Ontario. Il a écrit de nombreuses oeuvres de fiction et des essais. Son premier roman policier, Meurtre en la majeur (Actes Sud, 2010), mettait déjà en scène l'inspecteur Hermann Preiss dans l'entourage de Robert et Clara Schumann.


Le début:
prologue
Cela avait dû frapper le compositeur, le chef d'orchestre, le chef de choeur, le metteur en scène, le directeur de l'opéra, même le vieil imprésario Mecklenberg qui pensait avoir tout vu et tout entendu dans sa jeunesse - tous solennellement assis côte à côte dans des sièges en peluche rouge au premier rang de l'orchestre : ce qu'ils s'apprêtaient à voir sur la scène nue n'était rien de moins qu'un duel médiéval ; deux titans prêts à se lancer à corps perdu dans un combat mortel. Chaque combattant était un ténor ; même dans la pénombre de la salle (les lumières n'étaient qu'en partie allumées), on devinait en chacun d'eux l'éclat enviable de la jeunesse, de la force physique, de l'ambition et de la vivacité d'esprit. Chacun d'eux espérait et priait en silence pour qu'une fois tout ceci terminé, il soit celui à recevoir le signe - un hochement de tête impérial de la part de l'homme assis au centre de cette assemblée sévère installée au premier rang en contrebas.

Mon petit mot:

Alors que l'on fête cette année les 200 ans de la naissance, le 22 mai 1813, du compositeur allemand Richard Wagner, ce roman choisit ce musicien comme personnage central de l'intrigue, au moment de la préparation de la première représentation de son opéra Die Meistersinger von Nürnberg ( Les Maîtres chanteurs de Nuremberg). Et si cet opéra est une comédie, le roman en question est bien un roman noir!

Ce roman est l'occasion de croiser  Cosima von Bülow, son mari et nombreux musiciens, réels ou imaginés par l'auteur et de découvrir les coulisses de l'opéra de Munich, mais aussi de se plonger dans l'histoire politique, entre Allemagne, Autriche et de roi Louis II de Bavière.

C'est la face sombre de Wagner qui forme le cœur de l'enquête, escroc, volage, endetté, et surtout son antisémitisme.  Je pense que selon la connaissance que l'on a du personnage, on ne lira pas ce roman de la même façon, personnellement, j'ai mis un petit moment à entrer dans l'intrigue, en me demandant ce que les lecteurs non-connaisseurs de Wagner pouvaient penser du personnage donné à voir. Et puis l'intrigue prend et ne laisse plus le temps de se poser de questions.


Un livre qui entre dans le cadre du challenge Des notes et des mots, et du Challenge polar et thriller, lu grâce à l'opération organisée par Libly, merci à eux et à l'éditeur!


A lire en écoutant Wagner bien sûr!

vendredi 24 mai 2013

Salamanque suite

Après ce premier aperçu et ces premières photos de Salamanque, une ville qui mérite bien un deuxième article!
La pierre dorée, le style plateresque, les cigognes...  en vrac, quelques coups de coeur :

Les Cathédrales anciennes et nouvelles entremêlées: l'ancienne cathédrale du XII siècle de style roman et la nouvelle cathédrale gothique,du  XVIe siècle.
cathédrales Salamanque
Je ne parlerai même pas de la richesse de leurs intérieurs... mais de quoi y passer du temps, tout comme dans les nombreux couvents et autres églises de la ville.
Quand à la façade... cherchez l'intrus!


Incontournable aussi le complexe autour de l'université, fondée en 1215, et qui s'est développée sous la protection des rois de Castille pour compter au 16e siècle 40 chaires et 12.000 étudiants.
 La bibliothèque


bibliothèque université Salamanque
cherchez la grenouille!
 Son portail , bien évidement, avec les effigies d'Isabelle et de Ferdinand , l'écusson de Charles Quint et... la fameuse petite grenouille située sur une tête de mort. Et puis les Escuelas Menores  (Ecoles Mineures) avec leur patio Renaissance et la fresque zodiacale «el Cielo de Salamanca».
Le ciel de Salamanque
enfin, s'il ne fallait en choisir qu'un parmi les autres églises et couvents, ce serait le couvent Le couvent San Esteban  , son cloître, et son exposition autour de la conquête des Amériques et des droits de l'homme.
San Esteban


et puis une promenade, au fil des rues, le même travail de la pierre, la Casa de las Conchas
Las conchas

EGLISE DE SAN MARCO

où même les stations services ont des allures de palais


un tout petit morceau de la La Plaza Mayor


quand aux boutiques... une ancienne église


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